Coquelicots du Souvenir à la Maison Chaumont

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Historique
Depuis 1921,
le coquelicot, symbole officiel du Jour du Souvenir, nous rappelle tous les
canadiens qui sont morts à la guerre, ainsi que dans des opérations militaires.
Cette signification du coquelicot possède toutefois une origine internationale.
Elle existe en fait depuis les guerres napoléoniennes du 19ième siècle, plus d'un siècle avant son adoption au Canada. On raconte que les coquelicots fleurissaient sur les tombes des soldats dans la région des Flandres, en France. Beaucoup plus tard, en mai 1915, le Lieutenant- colonel John McCrae, un officier médical canadien durant la Première Guerre mondiale, écrivit un poème dans lequel il était question de coquelicots parsemés au champ d'honneur. Avec ces mots, le coquelicot écarlate devint rapidement le symbole des soldats morts à la guerre.
Le poème fut publié le 8 décembre 1915, en Angleterre, dans la revue Punch.
Une enseignante américaine, Moina Michael, lut le poème de John McCrae en novembre 1918. Elle a immédiatement pris un engagement personnel de porter un coquelicot rouge des Flandres comme un signe du Souvenir de tous ceux qui sont morts à la guerre.
En 1920, Madame Anna Guérin, Française d'origine, décida de se servir de coquelicots faits à la main pour recueillir des fonds pour les enfants démunis des régions dévastées de France. Suivant l'exemple de Madame Guérin, l'Association canadienne des Anciens combattants de la Grande Guerre adoptait officiellement le coquelicot comme sa Fleur du Souvenir, le 5 juillet 1921.
Grâce aux millions de canadiens qui portent le coquelicot de revers de la Légion royale canadienne, chaque mois de novembre, le souvenir de nos 117 000 soldats tombés au combat n'a jamais été effacé.
C'est donc un rendez-vous à la Maison Chaumont de 11 heures à 16 heures, les 11 et 12 novembre 2006, pour l'exposition sur le coquelicot.
L'entrée est libre, bien que les contributions volontaires soient acceptées.